« Les Cylons ont été créés par l’homme… ils se sont rebellés… ils ont évolué… leur apparence, leurs sentiments sont humains… certains sont programmés pour croire qu’ils sont humains… il y a beaucoup de copies… et ils ont un plan. »
Oui, je sais, cela fait quelques temps que la quatrième saison s’est achevée mais, que voulez-vous, j’ai mis du temps avant de me mettre sur cette magnifique série.
En effet, je connaissais depuis longtemps cette série mais je ne m’étais jamais vraiment laissé tenter par la chose, j’ai fini par craquer et, en l’espace de trois semaines, je me suis fait l’intégrale.
Battlestar Galactica qu’est-ce que c’est ?
C’est un remake de la série de 1978 Galactica jouée par Richard Hatch (Apollo) et Dirk Benedict (Starbuck), ce dernier étant le plus souvent connu pour son rôle en tant que Templeton « Futé » Peck dans la série L’Agence Tout Risque. À noter que R. Hatch fait partie du casting de BSG. Il y interprète le rôle de Tom Zarek.
En 2003, soit vingt-cinq ans après la série originale, la chaine Sci-fi lance la mini-série. Vu le succès, la chaîne commandera une nouvelle série d’épisodes. Au final, la saga BSG, c’est quatre saisons incluant deux téléfilms servant de pilotes, ainsi que deux séries de web-épisodes et deux documentaires de vingt minutes.
L’histoire se déroule dans un système solaire très éloigné du notre dans lequel vivent douze colonies, sur l’une des planètes, Caprica, où furent créés cinquante ans auparavant les Cylons,
des robots conçus dans
le but « d’aider » les hommes et, bien sûr, possédant une intelligence artificielle. Mais
voilà, un beau jour, les Cylons se sont rebellés contre l’humanité, ce qui provoqua en tout deux grandes guerres. Après avoir signé un armistice après la seconde guerre, plus
personne n’entendit parler des Cylons mais, plusieurs années après, une attaque de grande envergure fût lancée contre les colonies par les Cylons forçant les humains à fuir. À ce jour, il ne
reste plus que cinquante mille représentants de l’espèce humaine, le tout réuni dans une flotte menée par le Battlestar Galactica, vaisseau de guerre commandé par le Commandant William Adama. Ce
dernier, ayant lancé les derniers représentants de l’espèce humaine dans une quête mythique, a trouvé une planète dont parle les écrits religieux, une planète appelée la Terre.
Alors que dire sur Battlestar Galactica ?
Eh bien je ne vois qu’un seul mot : FRAK ! Pour les habitués de la série, vous comprendrez la signification. Pour les autres, je vous laisserai le plaisir de le découvrir par vous-même.
Qu’est-ce qui fait que BSG est une série S.F. à part ? Pourquoi est-ce devenu un tel phénomène ? Pourquoi j’en suis devenu accro moi-même ?
Le premier bon point est le scénario, même si à la base c’est un remake de Galactica. Les scénaristes arrivent toujours à nous prendre à revers là où l’on ne s’y attend pas. Ajoutez à cela le casting qui, certes, ne comprend pas de grosses têtes d’affiches (sauf si vous avez joué à Command & Conquer 3, vous reconnaîtrez alors Grace Park, alias Lt. Sandra Telfair du GDI, qui interprète le Lt. Sharon “ Boomer“ Valerii dans BSG, et Tricia Helfer, alias Général Kilian Qatar du NOD, qui joue le rôle de Caprica 6 pour BSG) mais les acteurs arrivent à nous transmettre énormément d’émotions, d’intensité, même ceux des personnages de second plan.
De plus, on pourrait se dire qu’avec une série S.F. on va avoir droit à bon nombre de batailles spatiales avec des lasers dans tout les sens, de la technologie à nous en faire baver, mais non, loin de là, il y a très peu de joutes spatiales. Concernant le niveau technologique, il n’est pas si avancé que ça, la série misant plus sur le côté humain, sur les doutes, les choix, les sacrifices qu’ils seront amenés à faire pour la survie de l’humanité.
Bien souvent, on se retrouve face à certains dilemmes quant à savoir qui sont les plus malsains ? Les humains ou les
Cylons ? Et cette interrogation est d’autant plus marquante dans la saison 2. Au fur et à mesure de l'avancement de l’histoire, l’idée que les gentils sont les humains et les méchants les
Cylons disparaît, laissant la place à deux peuples luttant pour la survie de leur espèce en assumant leurs choix et les conséquences que cela implique.
Contrairement à ceux qui pourraient reprocher la direction religieuse que prend la série, je trouve ce côté ésotérique, déjà présent mais de moindre façon au début de la série, la rend encore plus prenante et permet de montrer différentes facettes de certains protagonistes.
Les effets spéciaux sont, quant à eux, très réussis et n’ont rien à envier aux grosses productions. L'équipe a un budget dont elle se sert convenablement, ni trop ni pas assez, avec la dose adéquate.
Un autre point important de cette série est sa bande originale. C'est en effet une pure merveille pour les oreilles, les thèmes principaux sont déclinés au fur et à mesure des saisons et nous transportent à chaque épisode. Pour ma part, une de mes préférées est une reprise de All Along The Watchtower de Bob Dylan. Même le simple fait d'écouter la musique arrive à nous rappeler les épisodes et nous faire frissonner.
J’ajouterai que cette série n’est pas réservée aux fans de science-fiction, autant par son scénario, son jeu d’acteur ou la psychologie des personnages que par les réflexions philosophiques, politiques ou sociologiques.
Si on enlève certains détails de la série, on se retrouve avec une œuvre n’appartenant plus au registre de la S.F. mais bien à la réalité et c’est ce en quoi la série est un vrai bijou, car même les personnes n’aimant pas la S.F. pourront y trouver leur compte.
Est-ce que Battlestar Galactica c’est validé ?
Eh bien oui, ça l’est et même plus. Si vous n’avez pas encore embarqué à bord du Galactica, je ne saurais que trop vous conseiller de le faire dès à présent et sans plus tarder. Rejoignez la flotte et, avec eux, cherchez la Terre et combattez les Cylons.
À noter qu’un téléfilm BSG est prévu pour automne 2009 et se nommera Battlestar Galactica : The Plan. Il lèvera le mystère sur le fameux plan des Cylons. De plus, un spin-off appelé Caprica sera diffusé en fin d’année 2009-début 2010. L’histoire se passera cinquante ans avant les événements de BSG sur Caprica, ayant pour acteurs les familles Adama et Graystonne en conflit, avec pour toile de fond l’émergence de l’intelligence artificielle ainsi que la robotique qui sont à l’origine de la création des Cylons. Le DVD du pilote, d’une durée de près de deux heures, est déjà disponible et je vous en parlerai dans un prochain article.
So say we all !
Il y a quelques jours, j'ai eu la chance de voir un film qui n'est fort malheureusement pas encore annoncé en France. Si vous êtes fans de Star Wars, de road trips et d'humour geekodébile, alors vous devriez vraiment vous pencher sur ce film.


Le nombre de références, clins d'œil, etc, est juste incalculable. Un casting presque parfait pour couronner le tout, entre Chris Marquette (Joan of Arcadia, Alpha Dog), la plus sublime que jamais Kristen Bell et le peu connu mais hilarant Dan Fogler rendent déjà ce film génial, mais l'addition de Seth Rogen dans deux rôles secondaires et les apparitions de Danny Trejo, Carrie Fisher, William Shatner ou encore Kevin Smith et Jason Mewes font de cette comédie un passage obligé pour tout les geeks du monde.

L'humour balance cependant entre de vraies blagues réfléchies destinées aux fans de Star Wars et un humour plus en-dessous de la ceinture qui peut s'avérer un peu moins réussi. Mais dans l'ensemble on reste quelque part entre Kevin Smith et Judd Appatow (vous pouvez d'ailleurs voir l'affiche qui parodie celles des films d'Appatow). Le film a été fait avec la bénédiction de George Lucas, ce qui est un plus. Mais ce qui tire vraiment le film au-dessus de la simple comédie est la profondeur des personnages. Plus qu'une simple parodie de geeks, ces personnages sont véritablement passionnés et le film ne tourne jamais cette passion en ridicule, mais au contraire les traite avec le plus grand respect et présente des personnages à l'opposé des loosers pitoyables qu'aurait tendance à montrer Hollywood. Les producteurs (Harvey Weinstein en tête) désiraient rendre cette comédie plus accessible en retirant les références au cancer mais le film aurait perdu pas mal de son charme et de sa sincérité.
Note de Lords of the Geeks : 18/20
Editeur: Sega
Genre: ersatz de RPG
Sortie: 1988... ah non, 1991.
Particularités: cumule toutes les tares possibles de se retrouver dans le J-RPG...
Console: Megadrive
Sauvegarde: aléatoire ( c'est vrai, en plus...)
Fatal Labyrinth...
Fatal Labyrinth est censé être un RPG, un dungeon crawler, pour être précis : c'est-à-dire que vous êtes plongé dans un immense complexe labyrinthique et devez essayer de trouver la sortie vers le niveau supérieur, où, bien sûr, la difficulté augmentera...
Niveau histoire, ça tue des loutres à la chaîne : un jeune homme est envoyé dans un château labyrinthique et rempli de créatures hostiles, pour récupérer un gobelet magique, sinon le dragon se réveillera et anéantira tout le monde au village...
D'un côté, il vaudrait mieux qu'il se réveille, le dragon, parce que très franchement, le village fait un écran, quatre maisons moches et toutes identiques, et tous les occupants, moches eux aussi, sont à l'extérieur.
Mais vous devrez parler à tout le monde et voir la seule et unique phrase qu'ils ont en bouche avant de pouvoir accéder au château.
Et c'est parti pour 99 niveaux générés aléatoirement par la console...
Autrement dit, dès le premier niveau , vous pouvez vous retrouver soit dans une salle remplie d'ennemis et à deux kilomètres de la sortie... Ou juste à côté de cette dernière...
Il faut dire que vous mourrez souvent dans ce jeu, la faute à un gameplay foireux en tous points.
Vous êtes dans des salles remplis de murs de briques rouges, et à sol à motifs violets et verts, reliées entre elles par des couloirs gris. Dans lesdites salles, vous pourrez y trouver des objets: potions, armes, nourriture, protections...
N'oubliez pas de vous équiper, parce que les programmeurs ont oublié de vous demander si vous voulez vous parer d'un équipement plus puissant... Parce qu'on y trouve des ennemis , aussi.
Je veux m'en débarrasser, je peux les taper ? Ah bon faut aller au contact ? Euuh... pourquoi il me touche et je tape dans le vide ??? Bon ben je m'en vais alors, j'veux pas crever... Mais pourquoi il me suit ? Pourquoi il peut me toucher à distance ??? Ah ben je suis mort...
Tiens je reprends dans une pièce différente... Je vais tenter de me frayer un chemin, l'étage étant révélé au fur et à mesure de la progression . Ah mince, y'a des ennemis... je vais de l'autre côté, alors... Ah bin y'en a aussi, j'suis coincéééééééé... Bon, ben je suis mort de nouveau...
Je reprends... Oh bin la sortie est juste à côté... Ouaiiissss ! Je suis trop fort, j'ai réussi à atteindre le deuxième niveau du donjon !!! Et ça recommence... Encore, et encore... Pire, vous reprenez la partie plusieurs niveaux en-dessous de là où vous étiez arrivé !!!
Parce que non seulement le jeu se paye le luxe d'être super-moche, accusant au moins trois ans de retard sur son époque, mais il est, de plus, totalement injouable et difficile.
Et je ne parle pas de l'ambiance sonore... Une seule et unique musique , deux bruitages faits à la bouche...
Je ne suis pas près de décrocher le trophée ( parce que les programmeurs, sadiques, en ont inclus un concernant ce jeu...) demandant d'atteindre le cinquième niveau...
Bref, vous avez compris, Fatal Labyrinth est Fatal, surtout pour la patience de celui qui y joue.
Et pourtant j'ai tenté de comprendre ce jeu. Mais même avec la meilleure volonté du monde, c'est LUI qui refuse de comprendre...
Alors qu’en est-il de cette seconde saison ?Ok, beaucoup de choses à raconter et peu de temps pour le faire, on enchaîne direct avec les news !
- On commence par Kevin Smith qui va finalement mettre au monde son adaptation rêvée de Green Hornet... Mais en comics ! Le réalisateur avait prévu il y a plusieurs années de réaliser un film basé sur le personnage (qui est finalement tombé entre les mains de Seth Rogen et Michel Gondry) et son script va finalement se transformer sous la forme de comic, avec le design des personnages attribué à Alex Ross, on peut s'attendre à un bon bouquin !
- On continue avec une vidéo qui compare assez incroyablement Star Trek et Star Wars. Attention, ce serait dommage de se faire spoiler Star Trek avec cette vidéo, il vaut vraiment mieux avoir vu le film ;)
- En parlant de Star Trek, voici une comparaison de la taille du nouvel Enterprise par rapport à différents autres vaisseaux. JJ Abrams aurait-il quelque chose à compenser ?
- En parlant de concours de celui qui à la plus grosse, McG a annulé celui qu'il avait lui-même organisé contre Michael Bay, précisant que tout ceci n'était qu'une blague et dévoilant des détails absolument pas nécessaires sur son anatomie.
- Vous pouvez avoir pu remarquer dans nos contacts le site d'Alternate Reality Game. Eh bien voici un ARG qui a dû faire tourner en bourrique tous ceux qui s'y sont essayé : celui de Star Trek ! Détails de ce jeu de piste incroyablement compliqué en vidéo :
- Vous êtes-vous déjà demandé ce que donnerait World of Warcraft dans la Chine moderne ? Non ? Eh bien, eux, oui :
- Voici la vidéo incroyable de 2 bobines de Tesla jouant la musique de Mario, l'un s'occupant de l'air principal et l'autre de la basse... OUTSTANDING !
- Ce personnage atroce, croyez-le ou non, est la méchante de Ghost Rider, à partir du #35 ! Eh, ça me donne envie de le lire.
- La série de Joss Whedon, Dollhouse, est renouvelée pour une nouvelle saison ! Très bonne nouvelle je pense !
- La Flanders Company existe pour de vrai ! Découvrez ROACH, la première organisation de super vilains du monde réel !
- Un comic va bientôt faire son apparition, et avec lui une idée de génie : prendre les Ghostbusters et... les faire voyager dans le temps ! Comment une telle chose peut ne pas être fun ? Voici les premières images en tout cas !
- Voilà un film qui pourrait se révéler être une merveille ! Le Tour du monde en 50 ans est l'histoire d'une tortue qui s'engage dans un tour du monde, traversant les époques, le tout rythmé par les musiques des époques en question. Universal Music a licencié le film, une première pour la firme, car c'est habituellement la branche cinéma qui s'occupe des films.
- L'écrivain Wil Wheaton propose un article où il explore la différence entre embrasser et exploiter la culture geek. Terriblement intéressant.
- Vous devez absolument découvrir cet artiste : Orioto crée de grandes peintures numériques inspirées de jeux vidéos de notre enfance. Une merveille pour les yeux.
- Vous ne le savez peut-être pas, mais le 25 mai prochain sera la Geek Pride Day (ou Nerd Pride Day). Un événement qui pourrait intéresser nos lecteurs canadiens : cette année les festivités auront lieu à Ottawa ! Pour info, ce sera également la Towel Day (en référence au Guide du voyageur Intergalactique). Vous devez savoir que le Towel Day sera célébré à Paris : Plus d'infos ici !
- Ce AT-AT est en fait un... gâteau ! Mais qui oserait manger une telle
merveille ?
- Alan Cumming (comme c'est un joli nom...), l'acteur qui a joué Diablo (Noghtcrawler pour les puristes) dans X-Men 2, sera le comédien qui incarnera le Green Goblin dans la comédie musicale Spider-Man !
- Un Gundam taille réelle est en cours de construction dans le parc de la ville d'Odaiba, au Japon. Pour les photos, c'est par ici !
On en a fini pour les news, on va passer aux Classements du Geek !
Et pour finir, comme d'habitude : Le Shopping du Geek !






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